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Schmitt | Il n'est pas vraiment beau. Il est attratif. | E-Book | www.sack.de
E-Book

E-Book, Französisch, 370 Seiten

Schmitt Il n'est pas vraiment beau. Il est attratif.


1. Auflage 2024
ISBN: 978-2-322-53135-6
Verlag: BoD - Books on Demand
Format: EPUB
Kopierschutz: 6 - ePub Watermark

E-Book, Französisch, 370 Seiten

ISBN: 978-2-322-53135-6
Verlag: BoD - Books on Demand
Format: EPUB
Kopierschutz: 6 - ePub Watermark



C'est un livre autobiographique d'un homme qui n'est pas vraiment beau. Mais qui est très attractif; attiré par de nombreuses femmes. Ce livre et resté dans son jus d'origine, écrit par un homme sans étude et pas corrigé par des professionnelles pour garder l'authenticité du personnage, ce qui fait tout son charme. Une bonne nuance d'érotismes et voyouseries.

Née dans le monde de la sidérurgie de la vallée des Anges. Tiraillée entre la province et Paris. Il finit par ce retrouvé vivre aux dessus dans garage dans l'Essonne.
Schmitt Il n'est pas vraiment beau. Il est attratif. jetzt bestellen!

Autoren/Hrsg.


Weitere Infos & Material


2021 Nice


La vie m’a appris


Que celle-ci a un début et une fin
Que les riches plus que les pauvres souffrent
de faim


La météo de cet été est complètement pourrie dans la région Parisienne, le moral des gens est au plus bas, en plus du passe sanitaire obligatoire pour sortir. J’ai la chance d’être invité chez une amie sur la côte d’Azur, pour quelques jours.

C’est un appartement en plein centre de Nice, très haut de plafond avec de grande baie vitrée. Le problème des logements de ville. Ils ne sont pas climatisés, située à côté des commerces, impossible d’ouvrir les fenêtres tant il y a du bruit. Un soir que je n’arrive pas à trouver le sommeil, quand tous mes amis sont couchés, je sors de l'appartement discrètement, je me faufile par la porte d'entrée, après avoir pris une douche et m'habiller de vêtements en lin, chemise bleue assortie à mes yeux, pantalon blanc, mocassins bruns assortis à ma montre. Je consulte mon mobile pour trouver un bar ouvert à cette heure-là.

Je marche dans les rues semi désertes, piétinant sans savoir, jusqu'où vont les boulevards, les trottoirs. Guidé par le hasard, j'arrivai jusqu’au bar, un peu gris, un peu hagard. Il est environ minuit. Je rentre dans le bar indiqué par Google. Un petit bar avec une ambiance très jeune, un miroir au fond de la salle lui donne le double de sa dimension. Je commande à gin tonic, j’observe les clients, la moyenne d'âge et de 25 ans environ. Je me pose la question que fais-tu là ? A ton âge, vieux pervers. Un jeune homme m’apporte le cocktail que j’avais demandé, je croise son regard il a l’air étonné de voir un vieux dans le bar. En voyant sa réaction je lui demande : Excusez-moi jeune homme, avez-vous une idée où je peux boire un verre en compagnie de femmes plus âgées que ces "gosses" ?

— Monsieur, je connais un bar plus approprié pour les hommes de votre âge. Le 64 à deux pas d'ici, c'est un club de Strip, mais en vogue, sympathique et sans embrouille. Les femmes y sont jolies.

Je sors de ce bar pour jeunes, je me dirige vers le club indiqué par le serveur, effectivement, il n’était pas très loin. Je sonne à la porte, une jolie femme m'ouvre.

— Bonsoir Mademoiselle, puis-je entrer s'il vous plaît ?

— Bonsoir Monsieur, Avec plaisir.

Elle me tient la porte tout en souriant, ses yeux dans les miens son regard et coquin. Elle me laisse passer devant elle. Je monte quelques marches assez raides me trouve devant le bar. Une autre femme d'origine biélorusse d’une trentaine d’années les cheveux châtain clair légèrement bouclées et long, un charme qui me laisse sans voix, un regard pétillant émané de ses yeux couleurs gris. Elle me place dans le carré VIP, me tend une carte, me la décrit, mais je ne la comprends pas, son accent russe est très prononcé, elle parle peu le français.

Cinq ou six jeunes hommes sont dans un carré en face de moi, choisissons sur la carte, une danseuse pour s’exhibait sur la barre chromée qui trône au milieu de la piste. Je suis toujours dans mon coin VIP, une autre femme aussi jolie que la précédente vêtue du minimum viens me parler des tarifs. Je lui réponds que je ne suis pas là pour ça. Elle retourne vers le bar pour me servir le verre que je lui ai demandé. Soudain, une femme d’un certain âge, apparut en haut des escaliers qui venait du sous-sol de l’établissement. Habillée d’une robe de soirée rouge vif qui laisse apparaître son dos nue, mains gantées jusqu’au coude, très élégante et glamour. Coiffé d’un luxueux chapeau noir a dentelle. Elle traverse la piste avec classe et élégance. Je la regarde avec curiosité, elle se dirige vers moi, se présente, en me tendant la main.

— Bonsoir, Dominique. Quel homme attractif nous fait l’honneur de nous rendre visite ce soir.

— Bonsoir, Dominique, enchanté. P’tit Louis, je vous renvoie ce beau compliment. Cela fait longtemps que je n’ai pas croisé une femme aussi élégante et raffiné.

Je me lève de la banquette, me courbe tout en approchant ma bouche a quelque centimètre de son gant tendu vers moi. Elle me propose de l’accompagner vers le comptoir entièrement vide de clients. Je réajuste ma chemise et pose ma main dans le bas de son dos nue. Je l’accompagne, nous traversant la piste de danse. Je l’invite à prendre place sur un tabouret. Elle bouscule sa robe avec son pied sur le côté, d’un geste très assuré tout en croisant ses longues jambes, qui apparaissent dans la fente de sa robe. Elle jette un coup d’œil dans le miroir placé derrière les bouteilles d'alcool. Elle me fait penser à une belle actrice des années vingt. Je m’assoie à mon tour sur un tabouret placé à côté de Dominique. La lumière tamisée donné un effet intime et chaleureux. « Excusez-moi, c’est votre mari au bout du bar ? » Elle appelle son mari et me présente Raymond. Les propriétaires du club, en complicité me disent qu'il me reconnaisse. Cela fait très longtemps que nous nous sommes revus, me dit-il. Je veux bien les croire, je n'ai jamais mis les pieds ici. Elle me dit :

— Tu venais du temps où nous faisions dans l’échangiste au sous-sol.

Je réponds du tac au tac :

— Oui bien sûr, que le temps passe vite ! je ne vous ai pas reconnu de suite. Je peux vous offrir un verre ?

Elle me regarde avec un sourire taquin. Je fais signe à la serveuse derrière le bar. Elle arrive de suite. Encore plus belle que les autres femmes présentes. Habillé d’un costume en queue de pie, un sosie de Lili Marlène. Je commande une bouteille de champagne. Nous trinquant tous les trois. Puis s’ensuit des dialogues sans queue ni tête. Raimond remet une bouteille à son tour. S’enchaînent deux bonnes heures, la soirée touche à sa fin. Je suis le dernier client dans l’établissement, toute la troupe des filles nous rejoignent au bar, trois jolies femmes le genre de femme que tu peux que désirer. Le patron, dans son jour de bonté, offre une tournée générale. Les filles prises d'euphorie s’affolent comme des jolies mayas sur du miel. Elles passent avec grâce une après l’autre sur la barre verticale, dans une série de pole dance. Aussi excitante l’une que l’autre à s’exhiber avec sensualité de haute en bas. Des gestes très sexy qui exciteraient n'importe qui. Elles m'invitent à partager la piste, mais cela n'est pas mon genre. Elles sont très dissuasives, je me laisse prendre au jeu. Parmi elles, la jolie biélorusse que j’avais déjà croisé, son visage d’ange d’une parfaite symétrie, honoré de son beau regard. La première femme qui m'avait placé dans le carré VIP. Se montre plus câline que les autres, se colle, de plus en plus près de moi, passe ses bras et ses mains sur mon corps, comme une déesse asiatique aux mille bras. Discrètement, elle prend mon téléphone dans ma poche en souriant, sans que ses consœurs le voient. Note son numéro avec rapidité, et me le remets dans ma poche. J'ai fini la soirée par danser joue contre joue avec Dominique. Il est 3h30 du matin, je prends ma dernière coupe, avant de me diriger vers la porte. Les filles m’accompagnent à l'extérieur en me faisant la bise, je suis gêné et très fier à la fois. J'en profite pour leur demander qui est Anastasia la biélorusse. Elles ne me répondent pas, je m'écarte du club dans une petite rue juste à côté. J'attends un instant, avant de prendre mon téléphone pour composer le numéro d’Anastasia. Elle ne me répond pas. Je pense quelle sais fichu de moi, j'attends 5 minutes de plus, sans trop espérer qu’une aussi jolie femme s’intéresse à moi.

Un WhatsApp arrive : attends-moi s'il te plaît ! J'attends assis sur des marches d'un escalier, dans le patio d'un immeuble. Trois minutes plus tard, je vois la silhouette d'une fille, un chemisier blanc très décolleté noué sous sa poitrine, une minijupe plissée rouge avec des chaussures décontractées qui jurent avec son look. Elle arrive à ma hauteur, c'est Anastasia. De suite la gourmande se jette sur moi, comme une femme désespérée. Ce que je croyais, mais non, elle avait tout simplement envie de moi. Elle prend les devants, m'empoigne la main pour me diriger vers son immeuble à deux pas du club. Elle ouvre la porte d’entrée,...



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